Dans le cadre de la campagne « Assurance s’écrit au Féminin », SUNU Assurances Guinée en collaboration avec le Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée (CJFL-G), a organisé une table ronde sur la question d’autonomisation des femmes, le mercredi 12 mars 2025, dans un complexe hôtelier à Conakry.
Cet événement a été un moment fort d’échanges et de partages sur les défis et les opportunités pour les jeunes filles guinéennes, porté sous le thème : « Autonomisation des jeunes filles guinéennes : quels leviers pour libérer leur potentiel ?».
L’objectif principal étant de créer un impact durable, de promouvoir l’égalité des genres et surtout d’établir une feuille de route sur comment accompagner la jeune fille dans son autonomisation.
Mme Mariame Bah Barry, Directrice Générale de SUNU assurances, dans son discours de bienvenue, a précisé l’importance de chaque idée émise lors de cette table ronde: « Le thème de cette année nous rappelle l’importance de libérer des opportunités, le pouvoir et les droits légaux des femmes en visant un avenir encore plus inclusif. Pour 2025, nous allons nous axer sur l’autonomisation des filles et femmes à travers la mise en place d’un programme de mentorat. Nous sommes tous conscients du chemin qu’il y’a à faire et nous sommes heureux de vous voir tous présents pour cette table ronde à nos côtés en vue d’identifier des solutions concrètes pour surmonter les défis et mettre en place des plans d’actions, ensemble pour une jeune femme plus épanouie ». Dit-elle.
Thérèse AKAKPO, Responsable Protection Jeunes & Enfants du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée estime qu’une jeune fille autonome « est celle-là qui a accès à une éducation de qualité, qui est indépendante sur le plan économique et qui mérite son insertion professionnelle. Ce grin des femmes, au delà d’être un espace de dialogue, est une véritable source d’idées et d’engagements. Depuis 2016, notre organisation est engagée dans la lutte pour les droits des jeunes filles et femmes. Au sein du club, nous croyons fermement que chaque action menée, chaque discussion engagée et chaque engagement pris, nous rapproche un peu plus d’un monde où l’égalité des sexes est une réalité et les droits des filles avancent sans entrave. » Affirme-t-elle.
Le mois de mars est le mois de la femme, donc une occasion d’engager des causeries dynamiques sur des sujets préoccupants et essentiels comme l’autonomisation économique, la santé et le bien-être, l’éducation et la formation, les droits, l’égalité et le leadership féminin.
Kadiatou Bachir Diallo